L'édition 2017 aura pour thème " Sur la route du livre du Moyen-Orient, d’Istanbul à Kaboul ".

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Place

des Jacobins

72000 Le Mans

Du 7 au 8 octobre

de 10h à 19h

« La route du livre du Moyen-Orient, d’Istanbul à Kaboul »

« La route du livre du Moyen-Orient, d’Istanbul à Kaboul »

Projet de programmation adulte

I – Installer la thématique dans un contexte

  • « Moyen-Orient, préjugés ? Vérités ? : Mise au point » avec Philippe Droz-Vincent (Le Moyen-Orient, Le Cavalier Bleu), Timour Muhidine (éditeur, traducteur, notamment d’Asli Erdogan, Actes Sud), Alexandre Najjar (L’École de la guerre, nvlle édition, La Table Ronde; Dictionnaire amoureux du Liban, Plon) et Jean-Pierre Perrin (Iran, la prière des poètes, Nevicata ; Le Djihad contre le rêve d’Alexandre, Le Seuil).

II – Les littératures du Moyen-Orient, roman et poésie

  • « Entretien avec Nedim Gürsel : Turquie d’hier et d’aujourd’hui » (Le Fils du capitaine, Le Seuil)

Un grand entretien avec le romancier qui partage son temps entre Paris et Istanbul pour évoquer la Turquie de son enfance et la toute récente actualité de son pays, notamment les arrestations dans les milieux du livre et du journalisme, dont est emblématique la figure d’Asli Erdogan.

  • « L’Orient, au filtre du souvenir » avec Brigitte Findakly et Lewis Trondheim (Coquelicots d’Irak, L’Association), Maryam Madjidi (Marx et la poupée, Le Nouvel Attila), Rosie Pinhas-Delpuech (L’angoisse d’Abraham, Actes Sud ; Suites byzantines, Bleu autour), Parisa Reza (Le Parfum de l’innocence, Gallimard) et Atiq Rahimi (La ballade du calame, L’Iconoclaste).

Comment l’artiste utilise-t-il/elle ses souvenirs pour créer ? Sublime-t-il/elle ? Noircit-il/elle le tableau ? Pour donner quel portrait de l’Orient ? Le medium (roman, recueil, récit, BD…) a-t-il son importance dans le partage du souvenir ?

  • « Entretien avec Vénus Khoury-Ghata» (Mercure de France)

SOUS RÉSERVE : La parole à une très grande figure de la poésie méditerranéenne, originaire du Liban, composant en français, et étant aussi traductrice d’autres éminents poètes comme Adonis, pour évoquer son art et l’importance qu’il revêt dans l’histoire de la littérature arabe.

  • « De l’importance de la poésie dans la littérature orientale » avec Vénus Khoury-Ghata (invitée, en attente de sa réponse) et Rachid Koraïchi (ill. Le Prophète, Khalil Gibran, Thierry Magnier), Pierre Larcher (trad. Le Cédrat, la jument et la goule – Trois poèmes préislamiques, Actes Sud) et Alexandre Najjar (pour son œuvre poétique, Un goût d’éternité, Dergham ; mais aussi son travail de biographe de Gibran, Khalil Gibran, Œuvres complètes, Robert Laffont).

Deuxième partie de la rencontre portant sur la poésie du Moyen-Orient, pour prolonger l’échange initié avec la poétesse Vénus Khoury-Ghata (ou unique rencontre sur la poésie si Vénus Khoury-Ghata n’est pas disponible).

  • « Existe-t-il une “littérature du Moyen-Orient” ? »

avec Eglal Errera (invitée de la programmation Jeunesse, éditrice, traductrice, collaboratrice du « Monde des livres », romancière), Georgia Makhlouf (critique littéraire, membre du comité éditorial de L’Orient littéraire, Présidente de l’association Kitabat pour le développement d’ateliers d’écriture au Liban, romancière), Timour Muhidine (traducteur, écrivain, maître de conférence à l’INALCO, directeur de la collection Lettres turques, Actes Sud) et Rosie Pinhas-Delpuech (écrivain, traductrice de l’hébreu, directrice de la collection Lettres hébraïques, Actes Sud).

III – Le tropisme des romanciers français pour l’Orient

  • « Rêves et désirs d’Orient : l’Orient au miroir des romanciers français » avec Pierre Larcher (Orientalisme savant, orientalisme littéraire, Actes Sud), Sonia Ristić (Lettres de Beyrouth, Éditions Lansman), Mélanie Sadler (Comment les grands de ce monde se promènent en bateau, Flammarion) et Emmanuel Villin (Sporting Club, Asphalte).

L’Orient fascine les hommes de lettres depuis le siècle des Lumières, quel portrait en font les romanciers français contemporains ? L’auteur occidental fantasme-t-il/elle toujours l’Orient de la même façon ? L’Orient est-il d’ailleurs un fantasme, une « création de l’Occident » pour paraphraser Edward Saïd ?